🧭 Comment la sophrologie s’intègre dans un parcours de soin global
- Baptiste

- 8 mai 2025
- 2 min de lecture
Aujourd’hui, de plus en plus de personnes cherchent des approches complémentaires pour mieux vivre un traitement médical, une période de convalescence, ou un trouble chronique. Parmi elles, la sophrologie trouve une place précieuse : non pas en remplacement, mais en complément du soin.
Voyons concrètement comment et pourquoi la sophrologie peut s’intégrer, en toute légitimité, dans un parcours de santé global.
Une approche d’accompagnement
La sophrologie est une méthode psychocorporelle, fondée sur la respiration, la détente musculaire et la visualisation positive. Elle ne soigne pas au sens médical du terme, mais elle agit sur la façon dont la personne vit sa situation, en mobilisant ses ressources internes.
Elle peut ainsi accompagner :
une maladie chronique,
un trouble anxieux,
un protocole médical lourd (chimiothérapie, rééducation, chirurgie…),
ou simplement une période de fragilité (fatigue, stress, insomnie, douleur, deuil...).
La sophrologie dans un parcours de soin : un complément, jamais un substitut
La sophrologie ne remplace jamais un traitement prescrit. Elle s’intègre dans une logique de complémentarité :
→ Le médecin soigne,
→ Le sophrologue aide la personne à mieux vivre ce qu’elle traverse.
C’est cette alliance entre le soin physiologique, psychologique et émotionnel qui renforce l’efficacité globale de la prise en charge.
Exemples d’intégration concrète
✅ Pendant un traitement médical : apprendre à gérer l’anxiété, mieux respirer avant une intervention, réduire les tensions physiques liées à la douleur.
✅ En période de convalescence : restaurer la confiance en son corps, retrouver un sommeil plus profond, réintégrer le mouvement avec douceur.
✅ Dans les parcours de soin longue durée : développer des ressources de calme, retrouver un sentiment de contrôle, renforcer la motivation dans la durée.
Une posture claire et professionnelle
En tant que sophrologue, je veille à rester dans mon champ de compétences. Je travaille dans un cadre respectueux des professionnels de santé, en lien avec leurs recommandations quand c’est nécessaire. Je n’interprète pas de diagnostics, ne donne aucun avis médical, et oriente toujours vers un médecin en cas de doute.
Cette clarté éthique est essentielle pour construire une confiance solide avec la personne accompagnée.
Conclusion
La sophrologie ne soigne pas, mais elle soutient.
En s’intégrant dans un parcours de soin global, elle devient une alliée précieuse : pour se recentrer, retrouver de l’élan, et mieux vivre chaque étape.
Si vous souhaitez en savoir plus ou me contacter, vous pouvez visiter mon site :



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